Troisième à dix journées de la fin, la pression sur Claude Puel s’intensifie un peu plus encore.
Dans le Parisien, Jean Michel Aulas rappelle Puel à ses engagements : "Il
lui reste une année de contrat, il n’y aucune raison, a priori, que les
choses ne se perpétuent pas pour la dernière année de contrat".
Le « a priori » revêt ici une
importance décisive. Il est difficile d’imaginer Jean Michel Aulas
accepter une nouvelle année sans titre. La preuve : "C’est
prématuré de l’évoquer, il n’y a jamais eu d’obligation pour un
entraîneur de gagner un titre. Aujourd’hui on a un staff qui fonctionne
plutôt bien. Faire troisième, second, être qualifiés tout le temps pour
les huitièmes de finale de la Ligue des champions, ce n’est pas si
déshonorant".
Déshonorant non, mais avec une fin d’exercice 2010/2011 assez légère (Auxerre, Brest, Caen et Monaco, ndlr), une nouvelle saison blanche forcera Jean Michel Aulas à trouver d’autres solutions.